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nos valeurs

Une cuisine végétalienne, saine, savoureuse et inventive

Nous vous proposons une cuisine végétalienne, saine, savoureuse et inventive, préparée uniquement avec des ingrédients issus de l’agriculture biologique et le plus possible locaux. Très simple, la carte, qui change chaque jour, comprend des plats sans gluten et tous sont sans lactose, afin de pouvoir nourrir chacun.e.

Nous n’utilisons que des fruits et des légumes de saison, produits localement lorsque c’est possible : cerises et fraises en juin, tomates et courgettes en été, potimarron à l’automne, panais en hiver…

Nous vous servons des jus de fruit, vins, bière, sirops, kombucha… produits en Auvergne. Côté café, c’est un moka sidamo d’Ethiopie des Cafés Dagobert, un petit torréfacteur bio et équitable installé dans l’Ain, et côté thé, nous sommes fidèles aux Jardins de Gaïa, pionnier du thé bio et équitable haut de gamme.

Enfin, nos gâteaux ont le goût de leurs ingrédients, ni trop sucrés, ni trop gras !

notre carte

nos plats

Lasagnes végétales, croustillants de sarrasin, légumes rôtis, houmous, curry de navet nouveau aux épinards frais et aux abricots secs, steak de betterave rouge, veloutés de fanes…

nos desserts

Mousse au chocolat et au tofu soyeux, gâteau fondant aux pommes et à la vanille sans gluten, panacotta végétale aux framboises, gâteau renversé à la rhubarbe, tarte à la myrtille (en août seulement!)…

nos gouters

Carrot cake, scones, cookies noisette-noix de coco-chocolat, cake au citron et au pavot sans gluten, gâteau au chocolat, au citron et au gingembre confit, carrés au chocolat blanc, aux amandes et à l’orange…

nos boissons

Citronnade et limonade à la fraise maison, kombucha à la menthe poivrée, orange pressée, chocolat chaud, jus de fruit, vins, bière et sirops bio locaux, thés et café bio et équitables…

nos producteurs

Le Puy-de-Dôme regorge de très bons produits et de producteurs bio passionnés et passionnants, avec lesquels nous sommes très heureux de travailler depuis plusieurs années maintenant.

Il y a Laurent Bodineau, du Bioverger de Piocel à Sauviat, et ses pommes Chanteclerc qui restent juteuses et parfumées jusqu’au printemps, Jean-Michel Cellier-Courtil, de la Ferme de la Pereire à Chadrat, et ses farines de petit-épeautre et sarrasin, ses lentilles et ses pois chiches.

Il y a aussi Anne-Marie et Laurent Calves, de la Chapelle-Agnon, et leurs sirops de myrtille, mûre, framboise, Catherine et Laurent Royet et leur Côtes d’Auvergne Châteaugay Vieilles Vignes, issu de ceps Gamay presque centenaires.

Et le Biau Jardin, dont les légumes, cultivés à quelques kilomètres seulement de chez Myrtille, nourrissent nos marmites et notre four tout au long de l’année, sans oublier Jean avec ses bières artisanales de la micro-brassserie La belle poule à Saint-Pierre-Roche.

catering

Un goûter ou un petit déjeuner au bureau entre collègues, un dîner entre amis ou un déjeuner en famille, une fête ou un banquet… retrouvez les saveurs et l’esprit de Myrtille hors de nos murs.

Plats et gâteaux à partager, buffet, pique-nique… nous adaptons nos propositions à vos souhaits.

Vaisselle ancienne, nappes en lin, fleurs fraiches, déco naturelle… tout y est !

notre histoire

Myrtille a ouvert ses portes le 7 novembre 2015, juste pour le goûter, c'était moins risqué pour un premier jour. C'était un samedi après-midi et c'est comme si c'était hier. 

Les premiers clients sont arrivés, un vieux monsieur et son épouse, d'anciens commerçants clermontois. Lui a pris un café, elle un thé. Très gentils, ils ont raconté leur vie. Et ils ont dit en partant : "vous verrez, on vous portera chance".
Ils avaient raison. Cinq ans plus tard, Myrtille est toujours là. Des dizaines de milliers de personnes ont poussé la porte de l'ancien pressing de la place du marché Saint-Pierre pour petit-déjeuner, déjeuner ou goûter, boire un thé ou une citronnade.

J'ai eu envie de partager avec vous cette histoire et toutes ces petits bonheurs qui ont fait de Myrtille une magnifique aventure.

Jamais trop tard  # 1

Chacun.e est maître de son destin, et Il n'est jamais trop tard pour changer de vie, quitter un métier dont on a fait le tour et prendre un nouveau départ. Myrtille, c'est d'abord l'histoire d'une reconversion professionnelle, après 27 ans de journalisme.

CAP de cuisine en neuf mois à Lille dans le cadre d'un Congé individuel de formation, stages, formation "Cinq jours pour entreprendre" à la CCI du Puy-de-Dôme, congé pour création d'entreprise d'un an renouvelable, montage du dossier pour les banques, recherche d'un local...

Près de deux ans en tout, passés à mûrir et à concrétiser un projet de plus en plus précis au fil des mois et des rencontres. Pour vivre enfin la joie d'une activité professionnelle qui a du sens, en adéquation avec mes valeurs. .

Nulle part ailleurs # 2

Myrtille avait sa place à Clermont-Ferrand, et nulle part ailleurs. Parce que l'Auvergne est une région à la nature majestueuse et préservée, que j'ai découverte dans ma première vie professionnelle et quittée en 2008 en me jurant que je reviendrai un jour "pour de bon".

Parce qu'à Clermont-Ferrand, au bout de rues toutes droites, il y a des montagnes et qu'admirer les nuages ou le ciel bleu au-dessus du Puy-de-Dôme chaque matin en ouvrant mes volets est une source de joie. Et aussi parce que place de Jaude, les gens ne courent pas quand ils marchent. Et enfin parce qu'ici s'approvisionner "en direct" en délicieux légumes, fruits, céréales ... auprès de producteurs passionnés par un métier qu'ils ont choisi est si simple et évident. 

"Cela faisait tellement longtemps qu'on attendait un endroit comme le vôtre"... Entendue des dizaines de fois dans les jours qui ont suivi l'ouverture, cette petite phrase était bien la preuve que Myrtille se trouvait à la bonne place.

Mais pourquoi Myrtille ? # 3

Parce que la myrtille, c'est le fruit emblématique de l'Auvergne, que je ramassais l'été dans les sous-bois du Haut-Livradois avec mes petites filles pour faire des tartes et des confitures, avant de repartir le coeur serré pour Paris, Lille ou La Haye à la fin des vacances.

Et aussi parce que Myrtille, ça rime avec fille, et que je me doutais bien qu'un café-restaurant sans viande avec une belle carte de thés et des bons gâteaux, pas trop gras et pas trop sucrés, ça attirerait surtout des filles.
"Un truc de filles", c'était d'ailleurs le nom de code du projet, écrit sur la première page du gros cahier à spirales et à fleurs dans lequel je notais toutes mes idées pendant la genèse de Myrtille.

RAL 1015, couleur ivoire clair # 4

C'est avec cette couleur-là et aucun autre beige, blanc cassé ou écru que les chaises, chinées sur Le Bon coin et aux Mains ouvertes à Gerzat, et les tables, dont les plus anciennes aux jolis pieds tournés viennent d'un bistrot du Nord, ont été repeintes avant de prendre place autour des banquettes en skaï de l'ancien buffet de la gare de Saint-Germain-des Fossés. Auparavant, il avait fallu croire sur parole le propriétaire des lieux, l'ancien pressing "A sec", aux murs et au plafond recouverts de lambris en plastique orange et blanc, qui nous assurait que "sous les coffrages, il y a des jolies voutes et un mur en pierres de Volvic". 

"Vous ne voudriez pas faire une fresque pour mon resto?". L'illustratrice clermontoise Fabienne Cinquin, rencontrée dans l'atelier qu'elle partageait avec Valérie Valat, mon ancienne voisine de Ceyssat et créatrice des lampes fleurs qui continuent de nous éclairer avec grâce et légèreté, a répondu oui sans hésiter. Cinq ans après, ses oiseaux et ses fleurs continuent de m'enchanter. Les unes y voient une inspiration venue du Mexique, les autres de Pologne. J'y vois de la joie et de la paix.

Digoin Sarreguemines # 5

"Il y avait les mêmes chez ma grand-mère"... A chaque fois la même belle surprise en voyant arriver à table nos jolies assiettes fleuries au pochoir, toutes différentes mais toutes fabriquées par la manufacture Digoin-Sarreguemines, créée au 19ème siècle d'abord dans ma Lorraine natale, à Sarreguemines, puis délocalisée à Digoin en Sâone-et-Loire après l'annexion de l'Alsace-Moselle par l'Allemagne. 

Difficile d'en trouver plus d'une ou deux à la fois aux puces, alors j'ai fait le voyage de Paimpol, pour aller les chercher dans une boutique spécialisée dans la vaisselle et le linge ancien, Le Passé Composé. Une soixantaine de creuses, les plus courantes car elles servaient moins que les plates, et une trentaine d'assiettes à dessert, ont pris la route de l'Auvergne. Cinq ans après, elles continuent de nous ravir, solides et légères, avec leurs fleurs et leurs belles couleurs, quand nous les prenons en main pour les emporter dans la salle.

Pas d'animaux morts dans les frigos # 6

Jamais je n'aurais ouvert une brasserie, une pizzeria ou un restaurant traditionnel.  Un restaurant sans viande était une évidence pour moi, parce que je ne voulais pas d'animaux morts dans mes frigos. Le yoga fait partie de ma vie depuis une dizaine d'années maintenant et l'un des fondements de la philosophie yogique, c'est "ahimsa", la non-violence, en pensée, en parole, en geste, envers les autres et envers les animaux. 

Végétarien, végétalien, vegan...  j'explique toujours très volontiers les nuances à qui me le demande. Et je suis à chaque fois si heureuse quand j'entends :  "c'est la première fois que je mange végéta.rien.lien, et la viande ne m'a pas du tout manqué, jamais je n'aurais imaginé que cela puisse être aussi bon de manger comme ça".

Vive les filles # 7

Il y a les toutes petites aux belles joues rondes, blotties dans les bras de leur maman, fascinées par les couleurs vives de la fresque, et les mignonnes qui du haut de leurs sept ans et demi commandent avec aplomb un scone et un sirop de framboise à l'eau pétillante.

Il y a aussi ces mamies qui déjeunent avec leur fille et leur petite-fille adolescente, ces dames qui viennent la semaine entre collègues et reviennent le samedi avec leur mari pour lui faire découvrir notre cuisine, ces dames très très âgées qui chez Myrtille retrouvent le gôut des légumes "d'avant", ces étudiantes qui passent l'après-midi à travailler sur leur ordi en buvant un thé auxquelles on ressert de l'eau chaude, cette dame d'une soixantaine d'années, venue tout au début et qui, au moment de payer, a dit "vous savez, c'est la première fois de ma vie que je vais seule au restaurant", ces jeunes mamans exténuées qui s'échouent sur une banquette et allaitent un nouveau-né qui, non, ne fait pas du tout mais pas du tout ses nuits, et  qu'on essaie de réconforter un peu...

MERCI

à mes enfants qui m'ont encouragée à faire ce que je voulais vraiment, 

à mes copines qui m'ont soutenue tout au long de cette aventure

et à vous tous.tes pour vos sourires